|
 |

#8
Octobre 2006
Pop! |
VERSION FLASH
(3606 Kb) |
Édito
« Populaire, provisoire, jetable, bon marché, produit en série, jeune, drôle, sexy, astucieux, spectaculaire et très rentable ». C'est ainsi que Richard Hamilton définissait il y a cinquante ans un art nouveau et séduisant appelé « pop art ». Dès ses débuts, le pop s'est facilement imprégné dans le monde entier, car si par définition l'art fait appel aux émotions humaines, le pop a recours aux expériences les plus basiques de notre vie quotidienne. Le pop art a supprimé les barrières, libéré la culture, redéfini les identités, éliminé le manuel, s'est reproduit en série, a expérimenté dans différentes disciplines, élargi les perceptions, il fut ornemental et transgresseur… Et aujourd'hui, à l'approche du vingt-cinquième anniversaire de la mort de Andy Warhol et à l'heure des supports numériques, les tendances décoratives, populaires et maximalistes sont toujours présentes. C'est pourquoi nous avons voulu jouer avec le pop dans ce numéro. Nous amuser. Le recréer aujourd'hui en reprenant ses objectifs d'origine. Nous avons voulu traiter l'art, la mode, le design et la musique. Sans prétentions, sans but exhaustif.
Les couvertures furent confiées à Matt Pyke et son studio, basé à Sheffield, Universal Everything. Sur les dix contenus de l'édition imprimée, que nous reproduisons en intégralité dans le film Flash au début de cet édito, nous en avons sélectionné deux pour la version on line : « Freedom », un contenu de l'artiste belge Jean-Luc Moerman et « Factory Glamour », par le collectif de design australien Rinzen. Nous avons également reproduit les huit singles du contenu « 45rpm » dans la section « Auteurs de ce numéro ».
|
 |
|